Je vais dans cette catégorie vous faire
découvrir mes souvenirs musicaux. Ces chansons que j'ai aimé durant mon enfance, mon adolescence...
Peut être ces souvenris en seront-ils pour vous aussi, à
vous de me le dire...
Aujourd'hui je vous mets 3 chansons de nicole RIEU (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicole_Rieu). J'aimais beaucoup sa voix cristalinne et ses grands yeux bleus ainsi que son côté hippie.
En 1979, j'ai 11 ans et c'est à ce moment que je découvre nicole RIEU avec la chanson "une goutte d'eau", j'ai eu envie de découvrir d'autres chansons de cette chanteuse, j'ai alors chercher dans
les disques de mes parents et j'y ai découvert "je suis" que j'aime beaucoup, puis "en courant" et d'autres encore.
* En fuschia, mes phrases préférées
Je suis (1974)
Je suis ruisseau, fleuve, rivière
Je suis le vent, la pluie
Je suis l'ombre, la lumière
Je suis la vie
Je suis l'ouragan sur la dune
Je suis une symphonie
Je suis un noyau de prune
Je suis...
{Refrain: (chœurs)}
C'est peut-être l'automne
C'est peut-être l'hiver
C'est peut-être l'été
Il fait si chaud
Je suis l'onde sur la grève
Je suis feuille au gré du vent
Je suis l'ombre des ténèbres
Je suis le temps
Je suis l'esprit, l'étincelle
Je suis l'espace infini
Je suis la petite abeille
Je suis la pluie
{Refrain}
Je suis l'unique, le glorieux
Je suis la fleur sous l'érable
Je suis le silence impalpable
Je suis... Dieu
{Refrain}
Si chaud !
En courant (1976)
En courant, après le bonheur,
Après le soleil, après le vent d'ailleurs,
Tu vas casser ton cœur,
En courant.
En courant, autour de la terre,
De plus en plus haut et par dessus la mer,
Tu ne vois plus l'eau claire,
Du courant.
Tu as perdu l'envie de rire,
Tu ne sais même plus comment t'endormir,
Tu voudrais que les arbres soient toujours verts
Et refaire un autre univers, mais à l'envers.
En courant, sans savoir pourquoi
Comme un oiseau fou, après je ne sais quoi
Tu ne vois même pas
Que je t'attends
Je t'en supplie, arrête-toi
Juste le temps de regarder vers moi
Juste un instant, juste le temps d'être heureux
Et tu pourras repartir après,
si tu veux
En courant après le bonheur
Après le soleil, après le vent d'ailleurs
Tu vas casser ton cœur
En courant.
En courant autour de la terre,
De plus en plus haut et par dessus la mer
Tu ne vois plus l'eau claire
Du courant.
Une goutte d'eau (1979)
Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau
Qui avait le moral à zéro
J'ai quitté la route qu'on m'avait creusée
J'avais trop envie d'être écoutée
C'est l'histoire d'une goutte
Incitant d'autres gouttes
Doucement goutte à goutte à déborder
Quand la goutte est pleine
C'est la goutte en trop
Qui entraîne les autres gouttes d'eau
Je ne suis qu'une goutte
Une goutte folle
Dégoûtée, noyée dans un ras-le-bol
J'ai pleuré ma vie, inondé la plaine
J'ai défait mon lit, y'en a qu'ça gêne
C'est l'histoire d'une goutte
Incitant d'autres goutte
Doucement coûte que coûte à déborder
Une goutte c'est de l'eau
De l'eau en prison
J'ai pas envie d'être une goutte mouton
Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau
Qui avait le moral à zéro
J'ai quitté la route qu'on m'avait creusée
J'avais trop envie d'être écoutée
Lundi 10 novembre 2008
-
Par Sissipaillette
-
Publié dans : Quelques notes en souvenir
-
4

Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir un superbe travail d'animation.
Bisous à vous
http://www.jacquielawson.com/viewcard.asp?code=1559326884443&source=jl999
Vendredi 7 novembre 2008
-
Par Sissipaillette
-
Publié dans : Douceur pour les yeux
-
5
Synopsis :
Engagée dans la Résistance française, Louise s'enfuit à Londres après l'assassinat de son mari. Elle est
recrutée par le SOE, un service secret de renseignement et de sabotage piloté par Churchill. Dans l'urgence, on lui confie sa première mission, l'exfiltration d'un agent britannique tombé aux
mains des allemands alors qu'il préparait le débarquement sur les plages normandes. L'homme n'a pas encore parlé mais le temps presse. Louise doit d'abord constituer un commando de femmes
spécialement choisies pour les besoins de l'opération. Pour le recrutement, tous les moyens sont bons : mensonges, chantage, remises de peine. Elle engage Suzy, danseuse de cabaret qui excelle
dans l'art de séduire les hommes ; puis Gaëlle, chimiste, spécialiste en explosifs ; enfin, Jeanne, prostituée, capable d'assassiner de sang froid.
Parachutée en Normandie, elles sont rejointes par Maria, juive italienne, opérateur radio et dernière pièce du dispositif.
La mission commence bien mais se complique très vite. Contraintes de retourner à Paris, le SOE leur fixe un nouvel objectif, presque suicidaire : éliminer l'une des pièces maîtresses du
contre-espionnage nazi, le colonel Heindrich. L'homme en sait déjà trop sur les préparatifs du débarquement. Cinq femmes, loin d'être des héroïnes, mais qui vont le devenir.
Mon avis :
J'ai adoré ce film. Il est plein d'émotions comme je les aime. Ces
femmes font preuve de courage, de volonté, jusqu'à se sacrifier pour sauver des vies.
En regardant ce film, on tremble, on a peur pour elles et on se dit qu'heureusement qu'il y a eu des femmes comme celles-ci, sans oublier que l'on pleure aussi.
Les actrices sont magistrales. Un superbe choix de la part du réalisateur.
Je vous invite à découvrir ce film, si ça n'est déjà fait car il est superbe !
Mercredi 5 novembre 2008
-
Par Sissipaillette
-
Publié dans : Ciné-movie
4
A partir des contes de notre enfance, l'auteure démontre, analyse, met en évidence la façon dont les "PREDATEURS" (les loups) de la femme s'y prennent pour la
diminuer, la démolir, et même la tuer...
Attention, pas de féminisme gratuit car elle met en lumière tous les "AMIS" qui l'entourent pour l'aider à se sauver...
Il est très étonnant de se comprendre en lisant simplement des analyses de contes de fée. C'est là toute la force de Clarissa Pinkola-Este.
Il faut évidemment être en questionnement, en remise en question pour adhérer à une telle oeuvre, ce n'est pas un roman, c'est lié à ce que nous
sommes intrinsèquement et je conseille à toute femme qui s'interroge de le lire attentivement.
Utile pour comprendre l'âme féminine, ce qui n'est pas toujours facile (n'est-ce pas messieurs !), mais aussi pour s'aider soi-même, car bien des recommandations peuvent être d'une grande
utilité, que l'on soit homme ou femme.
A lire!
Ce livre est une extraordinaire psychanalyse !
Qu'à la suite cette lecture, toutes les femmes qui souffrent deviennent telles que "la que sabe"... (la femme sauvage). C'est le meilleur de ce que je puisse leur souhaiter !
En lisant ce livre, j'ai pu mettre des mots sur celle que je suis et pourquoi je suis ainsi.
Il faut prendre le temps de le lire, c'est un livre féministe dans le bon sens du terme. Toutefois, je vous préviens que le début est un peu ardu, il faut s'accrocher mais
cela nous permet de comprendre la méthode de l'auteur.
Je croyais connaître les contes de fée mais c'est loin d'être un fait avéré car dans le livre ils sont décryptés : le sens caché, métaphorique remonté des profondeurs de
l'inconscient est soudain éclairé.
Ce qui m'a fait sourire, c'est que ces contes plus ou moins "gentils", d'apparence anodine, aient pu ainsi au fil du temps s'élaborer et se mettre à dire tant de choses insoupçonnées.
(sourire).
Quatrième de couverture :
Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts
et d'un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l'animal sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la
traquent, la capturent, la musellent, afin qu'elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. Pourtant, si
éloignées que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C'est à nous
d'y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. De par sa double tradition de psychanalyste et de conteuse, Clarissa Pinkola Estés nous aide
à entreprendre la démarche grâce à cet ouvrage unique, parcouru par le souffle d'une immense générosité. A travers les " fouilles psycho-archéologiques " des ruines de l'inconscient féminin qu'elle
effectue depuis plus de vingt ans, elle nous montre la route en faisant appel aux mythes universels et aux contes de toutes les cultures, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la Petite
Marchande d'allumettes. La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante
d'âme, donneuse de vie. Il ne tient qu'à nous d'être cette femme-là.
Vendredi 31 octobre 2008
-
Par Sissipaillette
-
Publié dans : La p'tite librairie
-
5